Vraiment, la France l’a échappé belle... Si elle n’est pas dirigée aujourd’hui par des donzelles c’est parce que nos pères ont eu le bon goût, jadis, de couper la tête d’Olympe de Gouges qui avait eu l’audace, la harpie, de publier en 1791 la Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne. Action futile s’il en était - à l’heure où les grands hommes de France se battaient pour les vraies valeurs que sont la Liberté, l’égalité et la Fraternité !
Rappelons à ceux et celles qui voudraient l’oublier que ce sont les hommes qui ont fait de la France ce qu’elle est.
Entre les folles agitations de la femme Gouges et le silence digne de Marianne, toute personne sensée saura distinguer à quelle place doit se tenir femme raisonnable. Le grand Napoléon 1er, héritier d’une révolution qui sut imposer silence aux femmes, et inspirateur du Code dont la longévité n’a fait que prouver un peu plus la pertinence, le disait déjà il y a tout juste deux siècles :
« Les femmes sont l’âme de toutes les intrigues, on devrait les reléguer dans leur ménage, les salons du Gouvernement devraient leur être fermés. »
Les plus fanatiques comprirent le moment venu où était leur devoir. Sans remonter jusqu’au précédent tragique d’une Jeanne d’Arc fréquentant imprudemment la compagnie des hommes de guerre et de pouvoir et portant jusqu’à leur armure, la communarde Louise Michel, qu’on accusait d’ailleurs elle aussi, entre autres crimes, de porter l’uniforme masculin, nous donne en 1871 un exemple remarquable de contrition quand elle déclare à ses juges :
« Vous êtes des hommes, vous allez me juger. Vous êtes devant moi à visage découvert. Vous êtes des hommes et moi je ne suis qu'une femme, et pourtant je vous regarde en face. Je sais bien que tout ce que je pourrais vous dire ne changera rien à votre sentence ».